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Nous proposons à la vente les textes des pièces écrites par Antoine QUIRION

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La marche de l’empereur
10 euros
Illustrations : Maud Lecarpentier

C’est la rentrée universitaire. Un prof d’histoire propose au cimetière un cours sur Napoléon et le retour de l’île d’Elbe. C’est sans compter sur les locataires du lieu, contemporains de l’empereur… Rapidement, ils s’invitent comme guides pour faire revivre l’aventure historique. Chacun y va de ses convictions et de ses souvenirs. Mais, en 200 ans de post mortem, les mémoires peuvent flancher, on peut occulter certains actes et s’en approprier d’autres. Face au jugement du temps, qui n’a jamais voulu réécrire son histoire?

À l’aube de ce vendredi cinq
10 euros
Photographie : FerSuarez

Quatre sœurs, quatre quotidiens aux antipodes. À l’aube d’un vendredi cinq, un appel les réunit au village familial : André Vaugier Carmin, leur père, a fait un AVC. Triste acrostiche qui tranquillement installe la douleur… et le reste.

Dans l’attente, on discute, on se réunit, on convoque les poids oubliés, le souvenir d’une mère partie trop tôt… et on espère pouvoir encore voiler quelques temps la remise en question.

Mais le fil ténu de la relation n’est rien d’autre que celui auquel on accepte de croire…

En attendant Stendhal
10 euros
Photographie : Ania Dorel

On polémique sur l’éventuel retour de la dépouille de Stendhal à Grenoble, au  cimetière Saint-Roch. Une visite est organisée pour valider ou non la décision.
Cependant, le guide n’arrive pas et c’est un fossoyeur loufoque et sympathique qui prend l’initiative de la visite. Selon lui, cette discussion sème le trouble parmi les locataires actuels.

Les naufragés du chantier
10 euros

Nantes, Avril 2018.

Lors d’une visite patrimoniale des anciens chantiers navals Dubigeon, une femme découvre un cadavre. La victime est rapidement idéntifiée : un ouvrier disparu depuis 1985.

Mais en ces semaines de contestation sociale, toutes les forces policières sont sur le front de la ZAD. Ne reste qu’une équipe pour prendre l’affaire, celle du major Ragutier, une tête brûlée aux bévues enflammées. C’est sa dernière chance de se racheter.

L’enquête s’amorce et le conduit 35 ans plus tôt, dans la fronde syndicale de la fermeture des chantiers.

35 ans : son âge.

Pourquoi fallait-il que l’affaire tombe sur lui?